c1 tosq infirmiers

242 pages, 22€

ISBN 979-10-94346-18-1

Mai 2018 - 1ère édition

> Quatrième de couverture :

« Ce métier ne consiste pas uniquement à garder ou soigner physiquement ces malades. Il faut avant tout leur apprendre à se conduire dans la vie. Votre tâche sera utile et aura du succès dans la mesure où vous connaîtrez mieux le malade et sa psychologie. Et plus vous aimerez le malade, mieux vous le connaîtrez. L’amour et la sympathie sont à la base des connaissances indispensables pour le métier d’infirmier psychiatrique.
Je peux vous parler ainsi et vous faire ces cours de psychologie et de psychiatrie parce qu’à Saint-Alban, vous pouvez me comprendre. Vous avez eu la chance d’avoir été dirigés par le Dr Balvet, puis le Dr Bonnafé et le Dr Chaurand vers la même orientation révolutionnaire.
Il nous aurait été plus facile à tous d’acheter des livres classiques d’infirmiers d’asile, mais leur esprit est tout à fait opposé à nos conceptions et nous ne doutons pas qu’après la guerre, la nouvelle génération psychiatrique française s’engagera dans ces nouvelles voies.
Le Dr Balvet, au congrès de Montpellier, a ouvert le chemin; vous aurez, avec lui, l’honneur d’en être les pionniers ».

> Avant-propos et chronologie contextuelle par Sophie Legrain.

> Volume 2 de la série « Archives Tosquelles » dirigée par Jacques Tosquellas (> Vol. 1 : Trait-d'union, Journal de Saint-Alban. Éditoriaux, articles, notes, 1950-1962).

> Photo de couverture :

Panneau trouvé lors de la démolition d’un bâtiment de l’hôpital de Saint-Alban, mentionnant : "L'infirmier ou l'infirmière qui aura camisolé ou aidé à camisoler un malade ou une malade sans l'autorisation formelle du Directeur, sera renvoyé immédiatement".

> Aperçus (pdf) :

Extrait : Table des matières - Avant-propos - Psychologie, Leçon 1 : « L'homme comme organisme et l'homme comme personne ».

> Présentation de la collection « La Boîte à outils »

 c1 TW

262 pages, 20€

ISBN 979-10-94346-17-4

Ouvrage collectif dirigé par Pascale Molinier, en collaboration avec Jean-Michel de Chaisemartin, Lise Gaignard et Mira Younes

> Présentation

"Nous n'avons pas à gagner la vie : on l'a gagnée à la naissance, et on la perdra le jour où l'on mourra. Ce que nous avons à faire, c'est développer la vie par la dialectique des échanges avec l'autre" (F. Tosquelles)

Ce livre issu du colloque "Tosquelles et le travail" rassemble les contributions de :

Olivier Apprill, Giorgio Callea, Aline Cohen de Lara, Pierre Delion, Équipe du secteur 13 de Psychiatrie du Finistère, Sylvie Esman, Lise Gaignard, Patrice Hortoneda, Christophe Mugnier, Jean-Luc Nimis, Élie Pouillaude, Paula Saules Ignacio, Enrique Serrano Guerra, Jacques Tosquellas et Antoine Viader.

 

 c1 jackie

76 pages, 17€

ISBN 979-10-94346-16-7

Poésie. Avec les dessins de l'auteur, 1ère édition, février 2017

> Quatrième de couverture :

"Jackie veut écrire sa vie pour toi.
Pour que tu comprennes Jackie.
Alors Jackie s’arrache le cœur pour toi.
Pour t’écrire sa vie avec son encre-sang sur les murs de ta vie.
Jackie a une vie de roman.
Alors Jackie a écrit pour toi le roman de sa vie.
C’est tout."

 c1 Travailutopie

144 pages, 12€

ISBN 979-10-94346-15-0

 

Essai, 1ère édition, 24 novembre 2017. Postface par Pascale Molinier

> Résumé

Anne Flottes examine la centralité politique du travail à partir « d’exemples concrets de résurgences contemporaines » des utopies de 1848 : de l’histoire occultée des expériences associationnistes de Pauline Roland ou Jeanne Deroin, elle nous amène aux milliers de coopératives, aux dizaines de "zones à défendre" qui nous entourent ou encore aux espoirs de la Commune de Rojava. Ces « tentatives » de subversion veulent « faire vivre des modalités de travail et de citoyenneté égalitaires, solidaires et respectueuses de l’altérité ».

Ce « réel de l’utopie », selon la belle expression de Michèle Riot Sarcey, n’est pas issu d’une construction morale  surplombante, mais de  transformations ponctuelles mais réelles, des rapports de production des services ou des biens. Marx affirmait que « comme le travail esclave, comme le travail serf, le travail salarié n’était qu’une forme transitoire et inférieure, destinée à disparaitre devant le travail associé exécuté avec entrain, dans la joie et le bon vouloir ».  Le combat auquel ce livre nous engage serait de « sortir du silence (…)  concernant l’expropriation (publique ou privée, peu importe) des travailleurs de leurs moyens de production, leur exclusion de la décision sur la répartition de l’activité et des bénéfices, les modalités possibles de débats citoyens (…) bref (de sortir) du silence sur les dimensions politiques du travail ».  

Ce livre nous emmène donc visiter « des expériences locales et discrètes… des bricolages ancrés dans des activités de production et de vie quotidienne partagées (…) recherchant des compromis soutenables pour tous et dans le temps, mais tolérants au cafouillage, à la perte de temps, aux conflits, à la frugalité et à la fragilité ». Laisser les aspirants milliardaires hégémoniques à leur malheur et décider de vivre autrement, tout de suite : « Pour lancer et faire vivre des tentatives de société plus respectueuses des humains et du monde, c’est, aujourd’hui comme en 1848, sur les oubliés, les vulnérables, les méprisés qu’il faut compter, non pas (…) par idéologie, charité voire culpabilité, ou parce qu’ils seraient meilleurs que les autres, mais parce que plus que d’autres, ils connaissent la violence du pouvoir et de la concurrence, et le besoin de solidarité ».

> Quatrième de couverture :

"Les ergonomes parlent d’« activité de travail » pour signifier que les travailleurs n’exécutent pas les prescriptions, mais inventent des pratiques permettant d’approcher au mieux les résultats attendus, en tenant compte de la complexité et de la variabilité du contexte.
C’est justement à cause de cette exigence d’engagement créatif, individuel et collectif dans un objectif partagé que le travail produit non seulement des choses, mais des hommes et des sociétés.
Le réel de l’utopie renvoie à la même expérience d’ingéniosité transformatrice, mais explicitement élargie à l’ensemble des champs sociaux, au-delà de la production de biens et de services étiquetés comme tels."

Anne Flottes

 

 c1 despinoy

250 pages, 20€

ISBN 979-10-94346-14-3

DISPONIBLE

1ère édition, octobre 2017.

Conversations entre deux psychiatres,  Jacques Tosquellas et Maurice Despinoy. Préface par Edmond Perrier.

> Quatrième de couverture :

Les échanges entre Tosquellas et Despinoy nous plongent immédiatement dans l’histoire récente de la psychiatrie. Et dès les premiers mots, nous voyons que c’est une histoire habitée par des rencontres. Une histoire d’hommes et de femmes simples et exceptionnels. Jacques Tosquellas, avec pudeur, permet à Maurice Despinoy de se dévoiler progressivement comme un acteur atypique et important de la psychiatrie du XXe siècle.

Edmond Perrier

> Première de couverture :

"Il n’y a pas de valeur propre attribuable au trouble psychique, que j’ose considérer comme une pathologie, et éventuellement nommer maladie. Si on considère les troubles psychiques comme une sorte d’ennemi à combattre, cela peut entraîner une attitude de rejet, de méfiance, de mépris, de peur à l’égard de celui qui en est porteur. Avoir la capacité de déceler l‘affectivité, la recherche de relation, l’intérêt pour l’autre même chez le patient le plus déficitaire, voilà ce qui me paraît l’essentiel du respect de l’humain – et ce n’est pas la même chose que d’accorder une valeur à la folie."

Maurice Despinoy

 couv au jour r
20€

ISBN 710-84-45155-64-4

DISPONIBLE

Abacaris films, 2017 - DVD distribué par les Éditions d'une.

> Le DVD

« Au jour le jour, à la nuit la nuit » est un film réalisé par Anaëlle Godard à la clinique psychiatrique de La Borde durant quatre ans. Il s'agit d'un premier film, venu d'une volonté de partager la singularité d'un lieu rare. Il propose l'expérience sensible d'un être-ensemble, du respect de l'humanité de chacun, de la "pratique" de la liberté, qui résistent ici face à la standardisation de la psychiatrie, et au-delà, à l'uniformisation de la société. Dans le temps d'une année qui passe, les scènes de la vie quotidienne si difficile à maintenir dans le vécu de la folie, révèlent l'importance d'un geste banal, des petits riens. Là se raconte une pratique clinique dans laquelle s'incarne la pensée de Jean Oury. Une invitation à dépasser les préjugés.

« La clinique de La Borde, fondée en 1953 par Jean Oury dans le courant de la "psychothérapie institutionnelle", représente une expérience radicale dans le champ psychiatrique. Lieu de vie et de soin, La Borde reste une référence unique dans la conception et la prise en charge de la folie. C'est aussi le lieu où j'ai passé mon enfance, à la garderie avec les enfants des soignants. Lorsque je reviens dans ce paysage familier, je reconnais une musique singulière portée par les mots, mélodie d'un dialecte local. En explorant le "Ritz", "le poulailler", 'l'orange-accueil", ce sont des lieux qui se mettent à raconter ce qui ne cesse de s'inventer dans cet espace incroyablement vivant. »

Compléments :

Entretiens avec Jean Oury (Des constellations et de quelques autres notions, Le petit Lulu, Mais qu'est-ce que je fous là?)

> Production Abacaris Films, avec BIP TV, Vosges télévision, avec le soutien de CICLIC Région Centre, Centre national du cinéma et de l'image animée, PROCIREP-ANGOA. Le film a bénéficié de l'aide à l'écriture, au développement et au développement renforcé du CNC, de l'aide à l'écriture, au développement et à la production du CICLIC Région Centre, et de la PROCIREP-ANGOA. 85 min, 2015

> Les critiques :

- Ciné'fil, mars 2017 : télécharger la plaquette de présentation

- La Nouvelle République, mars 2017 : lire l'article d'Alain Vildart

 c1 brian

160 pages, 11€

ISBN 979-10-94346-13-6

DISPONIBLE

1ère édition, mai 2017.

Philippe Jubin est enseignant dans l’Éducation nationale.
Valérie Lamarre Milbergue est artiste plasticienne.
Nathalie Lelouey est éducatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse.

Ce livre est le fruit de leur collaboration dans un atelier relais de la banlieue parisienne entre 2009 et 2012.

> Quatrième de couverture :

"Nous travaillons dans un atelier relais – un espace peu banal, dans cette ville de banlieue.
Pour entrer, il faut d’abord pousser une grille rouillée qui grince, monter quelques marches d’un escalier en pierre pour atteindre le jardin. La bâtisse est là, tout en façade.
Une vigne encadre la porte d’entrée et, certains mois de septembre, nous pouvons vendanger – une bien belle façon de commencer l’année. Et dans ces pièces qui s’ouvrent sur le jardin, une histoire s’inscrit dans l’air et sur les murs : œuvres d’élèves passés ici, signes de vie déposés là…"

 C1 oury web

448 pages, 39€

ISBN 979-10-94346-11-2

DISPONIBLE

Cours de Jussieu (1984-1986), 1ère édition, décembre 2016.

> Quatrième de couverture :

« Quand, d’outre-Atlantique, nous reviennent les onze symptômes de premier rang de Kurt Schneider sous forme de liste de onze définitions qui passent à la machine, cela donne le DSM-III.  À tel point qu’on est capable, de plus en plus, de faire un diagnostic d’après la liste, en cochant les “plus”, “moins”, “zéro” d’un questionnaire... Cela ne coûte pas cher — mais alors là, c’est de la “science” : on n’en est plus à faire de la phénoménologie ou je ne sais quelle psychanalysette... On fait des scanners et on répond aux questions de l’Internationale nosographique...
Ceci pour aller non pas à contre-courant, mais pour continuer une sorte de chemin, comme ça, un peu comme les vendeurs de salades et de citrons qu’il y avait dans les rues de Paris, avec une petite charrette que je continue de pousser, où il y a des “symptômes primaires”, soi-disant. Bien sûr qu’il faut fouiller au fond : on ne les trouve pas, comme ça, en surface ! Alors, je me posais la question de savoir de quel lieu, de quel belvédère, si je peux dire, à partir de quoi on peut “voir” des symptômes primaires. Et la réponse, il me semble, est qu’on aura beau chercher des sites et des belvédères, explorer le monde entier... On ne verra rien du tout. Autrement dit, cela ne se voit pas. Et à la limite, cela ne s’entend pas non plus. Est-ce pour autant une abstraction  ? » (Mai 1985)

> Jean Oury :

Jean Oury (1924-2014) était psychiatre, médecin-directeur de la clinique de La Borde, qu’il a ouvert en 1953.
Ce livre rassemble les deux ans du Cours de psychopathologie à l’université de Paris-VII (Jussieu, 1984-1986) et les deux conférences qui l’ont précédé (1976) exposant quarante années de tissages métapsychologiques pour soigner la personne du schizophrène.

Texte établi et annoté par Sophie Legrain, présenté par Yannick Oury-Pulliero, Préface par Pierre Delion.

> Extraits en téléchargement :

Préface, par Pierre Delion
Table des matières
Chapitre 1 : Phénoménologie de la rencontre

> Photo de couverture :

Dessin de Jean Oury (feutre sur opercule de boite à cigares), collection de Huguette Oury.

 couv recital a

82 pages couleur, 20€

ISBN 979-10-94346-10-5

Tirage limité, exemplaires numérotés (album)

DISPONIBLE

Récital en six mouvements, molto psychiatrico! Textes rassemblés par Jacques Tosquellas, avec un prétexte par Michel Balat et un après-texte par Tolten.

1ère édition intégrale avec variations, novembre 2016

> Quatrième de couverture :

Projet « en vers libre, cuit à la cocotte (à la française en deux minutes), à servir frappé, à manger avec les doigts et à lire & interpréter par chaque homme & son orchestre comme Suite et variations pour les instruments à vent du Moi & autres vagues pulsionnelles », le récital poétique La Chasse aux mots de François Tosquelles (1977) est ici publié dans son intégralité.

Il trace un chemin du « déconnage » à la « science », de la langue des connotations et des intonations au sujet « qui s’annonce, se cache et parfois sombre dans l’ombre de la folie qui empare le sujet souffrant de son manque d’être et ne crie point sa souffrance aux quatre vents ».

 Ce récital voyage aussi avec Tolten! Son actualité sur http://www.tolten.org/

tolten

 

 

 

 

> Photo de couverture :

Manuscrit de François Tosquelles

 couv oury pi

52 pages, 3€

ISBN 979-10-94346-08-2

DISPONIBLE

Conférence prononcée le 15 mars 1970 à Poitiers, 1ère édition, mai 2016

> Quatrième de couverture :

« La psychothérapie institutionnelle,
c'est peut-être
la mise en place de moyens de toute espèce
pour lutter, chaque jour,
contre tout ce qui peut faire renverser
l'ensemble du "collectif"
vers une structure concentrationnaire
ou ségrégative. »

> Jean Oury :

Né le 5 mars 1924 à Paris, Jean Oury a grandi à La Garenne (proche banlieue de Paris). Études de médecine et de sciences à Paris, où il rencontre Jacques Lacan, Julian de Ajuriaguerra et François Tosquelles.
À partir de 1947, il a vécu en contact permanent avec les malades mentaux : d'abord à l'hôpital de Saint-alban, puis à la clinique de Saumery.
C'est en 1953 qu'il ouvre La Borde.

> Photo de couverture :

la cuisine de La Borde, vers 1970 (D.R.)

Page 1 sur 2

Commander des ouvrages

- Par correspondance : télécharger le formulaire

- Par internet (paiement CB, sécurisé via Paypal) :